EVADOMINA

Maîtresse Eva recherche un étalon bien pourvu par la nature et endurant pour du long terme, sur une base régulière.

Pour postuler, tu dois correspondre au profil suivant:

– Condition première: peau sombre, type africain.

– 30 à 45ans.

– Grand ( 1m80 minimum), athlétique et bien proportionné.

– Pas ou très peu de pilosité.

– En bonne santé et condition physique.

– Un minimum de savoir-vivre et d’éducation.

Tu dois déposer ta candidature ici, avec ton nom, description et une lettre de soumission. Je te demanderai par la suite une photo en pied récente ainsi que la photo de ce qui m’intéresse chez toi.

A bientôt.

Maîtresse Eva.

Mistress Eva is looking for an energetic well-hung  stud for the long term, on a regular basis.

My requirements:

– Only apply if you’re dark skinned, African type.

– 30 to 45 years old.

– Minimun 1.80m tall, athletic and good looking.

– Little or no hair at all.

– Healthy and fit.

– Some education and manners.

You must apply here,  giving your name, description and a submission letter. I will therefore ask  a recent picture  as well as that part of yourself  that interests me.

See you.

Mistress Eva.

Retour sur le blog.

Me voici de retour les invertébrés, est-ce que je vous ai manqué? Un peu, beaucoup, pas du tout? Soit, toujours est-il que l’avis d’un mollusque m’est aussi intéressant que celui d’un poli-tocard blatérant  sur ce que les autres devraient penser.  Je zappe instantanément. Sauf si, dans un perspective moins débilitant, et nettement plus jouissif, le donneur de leçon devient un apprenti, et à quatre pattes un bonnet d’âne sur la tête, il reçoit l’éducation d’une maîtresse à la baguette de fer et aux gants de cuir.

Sinon, je me sens comme portée sur les nouvelles expériences pour cette année, afin d’évacuer toutes ces énergies négatives accumulées. Autre chose, dorénavant, je mettrais plus l’accent sur la soumission réelle, en privilégiant les séances et les prises en main réelles, en face-à face. De par l’expérience que j’ai eue jusqu’ici, la domination à distance sur le long terme amène peu de satisfaction pour moi et pas de progès pour le soumis. Ca marche un temps, mais l’emprise se relâche à la longue. Et puis, je préfère de loin l’action sur le terrain, beaucoup plus stimulant. Voir, toucher, ressentir en live c’est autre chose. Avis aux prétendants carpette et souffre-douleurs, la Maîtresse est d’humeur taquine et joueuse, et a besoin de tenter de nouvelles expériences sur des gentils cobayes de premier choix.

 

Maîtresse Eva

 

Le cuir, matière noble et sensuelle

Le cuir, son odeur, son toucher, sa texture… est une matière qui ne peut laisser insensible. Mais alors, une question se pose, d’où vient cette passion fiévreuse à la simple évocation du mot “cuir”, chez l’esthète amateur de belle matière, comme chez le fétichiste aguérri?

A mon sens, c’est son origine animale, puisqu’il s’agit d’une peau de bête après tout, qui fait affoler inconsciemment nos hormones mâles et femelles à la vue et au toucher de cette matière douce, souple, satinée à l’odeur caractéristique. Imaginez la petite tribu d’homo sapiens sapiens qui jubilent après une chasse fructueuse: de la viande, de la peau, de la fourrure pour tout le monde. Monsieur cro-magnon est tellement content de lui qu’il n’attendrait même pas la fin du festin pour aller assurer la descendance, en culbutant madame cro-mignonne illico sur la peau ensanglantée vidée de sa chair. Quelques milliers d’années et des générations plus tard, le genre homo sapiens sapiens s’est raffiné à un point, que du cuir, il en fait des objets de plaisir étonnant: un magnifique fouet pour des jeux inédits ou un joli harnais, là où on le penserait pas.

Le cuir a cette faculté unique d’être doux au repos, mais cinglant en mouvement. Il est fluide sur une forme, mais rigide quand on le maintient. Il est souple mais très résistant. Il peut devenir glacé, satiné, fleuri pour le bonheur des doigts habiles qui l’effleurent, qui l’empoignent.

J’aime le cuir, j’admire le travail du cuir, et le cuir me va bien. Et toi?

Le cuir, son odeur, son toucher, sa texture… est une matière qui ne peut laisser insensible. Mais alors, une question se pose, d’où vient cette passion fiévreuse à la simple évocation du mot “cuir”, chez l’esthète amateur de belle matière, comme chez le fétichiste aguérri?

A mon sens, c’est son origine animale, puisqu’il s’agit d’une peau de bête après tout, qui fait affoler inconsciemment nos hormones mâles et femelles à la vue et au toucher de cette matière douce, souple, satinée à l’odeur caractéristique. Imaginez la petite tribu d’homo sapiens sapiens qui jubilent après une chasse fructueuse: de la viande, de la peau, de la fourrure pour tout le monde. Monsieur cro-magnon est tellement content de lui qu’il n’attendrait même pas la fin du festin pour aller assurer la descendance, en culbutant madame cro-mignonne illico sur la peau ensanglantée vidée de sa chair. Quelques milliers d’années et des générations plus tard, le genre homo sapiens sapiens s’est raffiné à un point, que du cuir, il en fait des objets de plaisir étonnant: un magnifique fouet pour des jeux inédits ou un joli harnais, là où on le penserait pas.

Le cuir a cette faculté unique d’être doux au repos, mais cinglant en mouvement. Il est fluide sur une forme, mais rigide quand on le maintient. Il est souple mais très résistant. Il peut devenir glacé, satiné, fleuri pour le bonheur des doigts habiles qui l’effleurent, qui l’empoignent.

J’aime le cuir, j’admire le travail du cuir, et le cuir me va bien. Et toi?