UNE AUTRE ERREUR DE LA NATURE.

Bonjour les escargots baveux,

Je m’en vais vous laisser une petite note sur une grossièreté immonde, qui ne mérite même pas que l’on y prête attention, mais bon, j’ai un peu de temps à perdre.

Alors, voici donc l’histoire d’une grosse merde made in 974, la Réunion, belle île peuplée d’autochtones intelligents et fiers de l’être, que nous allons appeler la baudruche. Pourquoi ce nom coquet pour une si vilaine figure, mais parce qu’il le porte bien pardi: une vessie de porc gonflée, d’on ne sait trop quoi, mais gonflé il l’est.

Cette sous-merde qui ne vaut pas le beau surnom qu’il porte, à qui j’ai eu le malheur d’accorder de l’attention, a osé me fausser compagnie en prétextant des excuses pitoyables, dont je n’en ai cure.

OK le z’oreille attardé, saches que j’ai des renseignements sur toi, ce n’est pas bien difficile. OSE ENCORE M’IMPORTUNER, NE SERAIT-CE QUE LE MOINDRE PETIT EMAIL, ET JE PRENDRAIS LE PLAISIR DE TE FAIRE TRAQUER COMME UNE BETE SAUVAGE, A TANA OU A LA REUNION, ET CE JOUR LA CROIS-MOI SUR PAROLE, TES HÉMORROÏDES S’EN SOUVIENDRONT JUSQU’A LA FIN DE TA VIE PITOYABLE.

Il faut toujours que des imbéciles viennent me gâcher ma journée. Ce n’est pas une vie!

En passant, piglet, tu as un message dans ta boîte. Cours, vole. Valet frott-man, préparatifs en vue.

Maîtresse Eva.

Publicités

DONNER ET RECEVOIR

Bonjour les vers de terre,

Il commençe à faire meilleur à Tana, la température baisse et le temps est à la douceur. Les mimosas ne tarderont pas à fleurir, et peut-être, si il fait vraiment froid, j’aurais le plaisir de faire démarrer la cheminée. Imaginez, un bon fauteuil bien confortable, une tasse de vin chaud à la canelle, et un esclave habile pour me masser les pieds! Qu’il est bon d’être vivant et d’être une Reine!

Aujourd’hui, je parlerai d’une chose importante et essentielle à toute relation, quoi qu’elle soit, et qui instaure la confiance et le respect mutuel, il s’agit de la volonté de donner lorsque l’on a reçu. Il ne s’agit pas tout juste de politesse ou de convention sociale, il faut le concevoir comme la clé d’une relation fructueuse et durable, et qui nous motive de faire plus et d’aller plus loin avec cette personne.

Dans une transaction commerciale, le juste prix est un gage de fidélisation. Si on commence à rouler les gens dans la farine, on faisant des marges énormes sur des camelotes de mauvaise qualité, l’affaire ne durera pas longtemps. Dans un partenariat financier ou autre, le but du jeu est de s’associer avec d’autres personnes pour amener un projet à terme et même au-delà. Chaque associé apporte ses parts, mais également son temps, ses efforts, ses expériences pour espérer un jour récolter les bénéfices. Si les associés ne font rien et comptent sur les autres, cette société là ne durera pas. Dans une relation sentimentale, où  l’engagement n’est pas mutuel, si il n’y en a qu’u qui se donne, alors que l’autre ne le fait pas, celle relation la ne durera pas non plus.

Maintenant, je transpose ce principe dans une relation Dominatrice/ soumis. Qu’est ce que je peux donner à un soumis en échange de tout ce qu’il peut m’apporter: sa sexualité, l’abandon de son corps et de son esprit, les offrandes…ça fait beaucoup. Le soumis en venant à moi, sait qu’il n’est pas en position d’attendre quelque chose. Toutefois, la Maîtresse est assez généreuse de lui consacrer de son temps et de sa personne, pour faire d’une grosse larve un sujet ou un objet utile à son service à chaque instant de sa petite vie insignifiante. C’est une émulation qui motive le petit homme à se surpasser et à s’améliorer, au long de son éducation.

Je débute dans la domination, mais les expériences que j’ai vécues jusqu’ici m’ont clairement démontré que ce sont les émotions, l’intelligence et la réactivité de mes soumis qui me servent de balises dans cette vaste expédition

Maîtresse Eva.

La lettre V

Aujourd’hui, je parlerai d’une personne pleine d’humour, doté d’esprit brillant, et malgré son jeune âge, a sûrement connu les joies du plaisir solitaire de la dilatation anale extrême.

Il se présente à moi, comme toutes les cloportes  des sous-espèces auxquelles il appartient, et me supplie de l’accepter dans mon enclos, afin d’être un esclave à distance. J’ai accepté, certes, l’avorton est d’abord convaincant. Mais voilà, peu de temps après, il s’avère que la murène, car tel était son nom de servitude, était un petit farceur, qui pensait que la soumission est une rigolade, histoire de se branler énergiquement devant son écran d’ordinateur, les jours où il n’a pas cours à sa fac. D’autant plus, que la Maîtresse est une black bien bandante et qui aime le sexe, alors allons-y, car la distance aidante,  aucun risque en vue.

OK, voilà le cadre de l’histoire. Maintenant, la suite: puisque la murène aime jouer, jouons. Si un parmi vous aime les opérations secrètes et les vendettas finement montés, c’est le moment de mettre vos talents en pratique, manifestez-vous. Les commentaires sont également les bienvenus. Et une fois n’est pas coutume, de belles récompenses sont à la clé,  alors les jeux sont ouverts: HARO A LA MURENE!!! TOUS A VOS HARPONS!!!

La murène, sûrement que tu vas lire ceci. Avant que je ne déchaîne les enfers sur ta pauvre pomme, ventre à terre, tu me supplieras.

 

Maîtresse Eva.

 

Les fantaisies de Maitresse Eva

Maîtresse Eva à ses heures perdues, aime jouer avec ses petits jouets mâles, quand son humeur et sa libido sont au beau fixe. Il y a des jours où elle joue malicieusement pour le plaisir, et d’autres où il n’est pas question d’amusement, mais plutôt d’éducation et de dressage, mais toujours dans la bonne humeur.

Pour le plaisir, Maîtresse Eva martyrise les petits hommes et leurs fessiers à titre égal aussi ridicules que leurs visages tordus par la douleur. Pour le même plaisir, elle malmène leur égo démesuré lequel est centré essentiellement sur un minuscule phallus de 10 centimètres en érection, et encore avec beaucoup de peine.  Que d’histoire sur ce petit  bout de viande avariée qui pendouille entre leurs jambes branlantes, combien de guerres et de révolutions pour savoir qui en a les plus grosses pour à la fin conclure qu’elles n’étaient pas si grosses que ça.

Un des plaisirs avooués de Maîtresse Eva est de jouer avec la trique, petit homme blanc doté de talents particuliers lorsqu’il s’agit des choses du sexe. Pas vraiment beau, pas vraiment moche, l’âge de raison et une situation confortable, la trique est un des sujets les plus dociles et obéissants de sa Majesté. Il a maintes et maintes fois prouvé ses aptitudes à tenir le cap, quoiqu’il advienne, allant jusqu’à l’épuisement total. Il est tenu, pour les fantaisies de la Maîtresse, de porter des poids et des cockrings, pour étirer ses vilaines parties. Et chose étonnante pour elle, les bijoux de famille ne sont pas aussi fragiles qu’ils en ont l’air. D’ailleurs, la Maîtresse pense sérieusement à tester le ballbusting et le cockcrushing sur l’ineffable piglet dans un futur proche.

Mais par-dessus tout, Maîtresse Eva aime les nubiens à la peau sombre et aux muscles d’acier. Elle les aime grands, imberbes, puissants et racés. Elle en a croisé de temps à autre dans une vie antérieure, des spécimens taillés pour la performance physique mais pour cette fois-ci, elle veut tester le blanc et le noir en même temps la trique et le mandrin lol. Fortes émotions en perspectives. N’est-ce pas la trique?

Maîtresse Eva.