Plaisir et douleur dans la domination.

 A travers mes vagabondages sur l’immensité de la toile, j’ai vu des sites et des blogs témoignant, preuves photos et vidéos à l’appui, de ce que les autres vivent et expérimentent l’authentique relation dominant/ soumis selon eux. Autant dire que le champs BDSM est aussi vaste que le nombre de pratiques existantes, et il y en a des centaines et centaines. Etrange, poétique, effroyable, érotique, alambiqué, douloureux, sensuel, barbare… il y en a pour tous les goûts comme tous les niveaux, leur point commun à toutes se résumant grosso modo, par la recherche du plaisir dans la douleur. Le soumis masochiste s’abandonne au sadisme de la Maîtresse, par crainte mêlée de plaisir. La Maîtresse galvanisée par le plaisir sadique en crescendo pousse les limites un peu plus loin.

Il faut savoir que le plaisir et la douleur sont deux stimula fondamentaux chez l’humain. Le plaisir, vehiculé  par des neurotransmetteurs comme la dopamine ou l’adrénaline, se trouve être l’état de grâce et d’excitation que recherche continuellement l’humain dans sa vie matérielle et physique. L’euphorie, l’extase caractérisant le plaisir enivrent l’humain au plus profond de lui-même, jusqu’à la partie la plus primitive de son cerveau: le reptilien, épicentre des instincts et des pulsions les plus basiques, hérité de nos lointains passés de l’ère Quaternaire.

Les pupilles dilatées, les rythmes cardiaques qui s’accélèrent, excès de transpiration, éveil du désir sexuel… tels sont les symptômes immédiats révélant que les neurotransmetteurs sont en ébullition et que les autres parties du cerveau, si-disant plus évoluées, ont complètement perdu le contrôle. Fascinant que de constater que l’homme est la bête humaine qu’il a toujours été, à cet instant précis. Mais attention, c’est également à cette stade que la tension est au plus fort, d’où risque de danger. C’est à la Maîtresse qu’incombe la responsabilité des actes, puisque le soumis lui, est complètement déconnecté.Le mécanisme de douleur fonctionne de la même façon, avec les mêmes neurotransmetteurs, mais celui-ci pour rôle de réflexe de défense. Le seuil de tolérance est très variable d’un individu à l’autre, et celui-ci  est défini par la fréquence et l’intensité des chocs subis. Plus t’en prend, plus t’aime ça et en redemande. Donc, ça peut aller très très loin.

La ligne de démarcation entre le plasir et de douleur ressentis lors des jeux BDSM est quasiment inexistante, puisque les messages nerveux liés à la douleur sont quasiment noyés sous la dopamine et la morphine, secrétés en masse par le soumis à ce moment là, par un système que les spécialistes appellent, de récompense. Bien vu pour des scientifiques!

Pour finir, je donne mon point de vue personnel sur le sadisme pur et dur dont certains pratiquants se gargarisent, à la limite de l’humainement supportable. Le bon sens, l’instinct et le fibre esthète  qui sommeillent en moi me chuchotent que ma voie n’est pas par la. Encore et toujours, je ne suis pas adepte de la violence pour la violence, même si la nature humaine est parfois bien complexe. Les blessures et plaies ouvertes même superficielles sont rédhibitoires et tout à fait exclues dans mes jeux à moi. A chacun son truc.

 

Maîtresse Eva.

travers mes vagabondages sur l’immensité de la toile, j’ai vu des sites et des blogs témoignant, preuves photos et vidéos à l’appui, de ce que les autres vivent et expérimentent l’authentique relation dominant/ soumis selon eux. Autant dire que le champs BDSM est aussi vaste que le nombre de pratiques existantes, et il y en a des centaines et centaines. Etrange, poétique, effroyable, érotique, alambiqué, douloureux, sensuel, barbare… il y en a pour tous les goûts comme tous les niveaux, leur point commun à toutes se résumant grosso modo, par la recherche du plaisir dans la douleur. Le soumis masochiste s’abandonne au sadisme de la Maîtresse, par crainte mêlée de plaisir. La Maîtresse galvanisée par le plaisir sadique en crescendo pousse les limites un peu plus loin.

Il faut savoir que le plaisir et la douleur sont deux stimula fondamentaux chez l’humain. Le plaisir, vehiculé  par des neurotransmetteurs comme la dopamine ou l’adrénaline, se trouve être l’état de grâce et d’excitation que recherche continuellement l’humain dans sa vie matérielle et physique. L’euphorie, l’extase caractérisant le plaisir enivrent l’humain au plus profond de lui-même, jusqu’à la partie la plus primitive de son cerveau: le reptilien, épicentre des instincts et des pulsions les plus basiques, hérité de nos lointains passés de l’ère Quaternaire.

Les pupilles dilatées, les rythmes cardiaques qui s’accélèrent, excès de transpiration, éveil du désir sexuel… tels sont les symptômes immédiats révélant que les neurotransmetteurs sont en ébullition et que les autres parties du cerveau, si-disant plus évoluées, ont complètement perdu le contrôle. Fascinant que de constater que l’homme est la bête humaine qu’il a toujours été, à cet instant précis. Mais attention, c’est également à cette stade que la tension est au plus fort, d’où risque de danger. C’est à la Maîtresse qu’incombe la responsabilité des actes, puisque le soumis lui, est complètement déconnecté.Le mécanisme de douleur fonctionne de la même façon, avec les mêmes neurotransmetteurs, mais celui-ci pour rôle de réflexe de défense. Le seuil de tolérance est très variable d’un individu à l’autre, et celui-ci  est défini par la fréquence et l’intensité des chocs subis. Plus t’en prend, plus t’aime ça et en redemande. Donc, ça peut aller très très loin.

La ligne de démarcation entre le plasir et de douleur ressentis lors des jeux BDSM est quasiment inexistante, puisque les messages nerveux liés à la douleur sont quasiment noyés sous la dopamine et la morphine, secrétés en masse par le soumis à ce moment là, par un système que les spécialistes appellent, de récompense. Bien vu pour des scientifiques!

Pour finir, je donne mon point de vue personnel sur le sadisme pur et dur dont certains pratiquants se gargarisent, à la limite de l’humainement supportable. Le bon sens, l’instinct et le fibre esthète  qui sommeillent en moi me chuchotent que ma voie n’est pas par la. Encore et toujours, je ne suis pas adepte de la violence pour la violence, même si la nature humaine est parfois bien complexe. Les blessures et plaies ouvertes même superficielles sont rédhibitoires et tout à fait exclues dans mes jeux à moi. A chacun son truc.

 

Maîtresse Eva.

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