L’EXQUISE DITA VON TEESE

Au spectacle d’une brune piquante aux yeux de braise, les lèvres parfaitement dessinées d’un rouge technicolor, faisant allègrement mousser un immense verre de spiritueux par ses déhanchements lascifs, on ne peut que s’émouvoir.

Née blonde et inconnue dans une ville quelconque des Etats-Unis*, cette femme a su se transformer en une diva remarquablement fatale, juste en quelques années, avec un instinct et une intelligence rare. Elle, c’est Dita Von Teese.

Alors que moi de mon côté, j’essayais péniblement de poursuivre des études qui n’auront servis strictement à rien dans une fac du tiers-monde (pauvre de moi), Dita commençait à découvrir les secrets du pouvoir du sexe et de la suprématie féminine, dans des clubs de strip-tease, où des hommes s’extasiaient plus sur son corset et ses escarpins d’une autre époque que sur le reste. On est tous fétichiste, en degré différent.

Elle a emmené l’art de l’effeuillage et de la mise en scène au summum. Ses spectacles burlesques sont un succès international et font l’unanimité à travers le monde, pour leur charme, leur raffinement, leur panache. Je l’admire pour cette conviction et le travail immense qu’elle a accompli. Dans le royaume hétéroclite et surpeuplé du divertissement, à mes yeux, elle a réussi un tour de force, en se construisant un personnage convaincant, une icône du  chic et sexuellement incorrect. Et quand je vois ce demi sourire écarlate et triomphante que Dita porte sur  ce visage lisse de madone immaculée, ce port de tête fier sur un buste aux courbes douces et arrondies, ces magnifiques jambes gainées de soie… je vois le pouvoir absolu du féminin, la suprématie féminine. Et une parenthèse sur son petit copain du moment, Pierre Marie de Castelbaljac. Chapeau ma vieille, en voilà un qui doit être bien utile et agréable en ville comme ailleurs. Décidément, tout réussit  à Dita Von Teese !

 

Maîtresse Eva.

FESSE-BOOK DITES-VOUS?

Bonjour les larves,

Mon blog a tout l’air d’être abandonné, eh oui, je suis occupée à déblayer les ennuis du quotidien, toujours et encore. Bonne nouvelle petits insectes grouillants, Maîtresse Eva est sur facebook, oui finalement.

Je ne suis pas hyper branchée ni hyper adepte de facebook, mais soyons fous, expérimentons ce truc qui fait office de confessionnal de l’ère Big Brother, et voyons où ça nous mènera.

Autre chose, ma recherche de soumise n’a pas abouti comme je l’aurais souhaité. Pas le moindre petit bout de téton qui pointe, lol, ah…pourtant j’aurais aimé aimé… Ce n’est qu’un début.

Pour me suivre sur facebook: Eva BDSM Madagascar. A bientôt sur fesse-book!

Maîtresse Eva

Retour sur le blog.

Me voici de retour les invertébrés, est-ce que je vous ai manqué? Un peu, beaucoup, pas du tout? Soit, toujours est-il que l’avis d’un mollusque m’est aussi intéressant que celui d’un poli-tocard blatérant  sur ce que les autres devraient penser.  Je zappe instantanément. Sauf si, dans un perspective moins débilitant, et nettement plus jouissif, le donneur de leçon devient un apprenti, et à quatre pattes un bonnet d’âne sur la tête, il reçoit l’éducation d’une maîtresse à la baguette de fer et aux gants de cuir.

Sinon, je me sens comme portée sur les nouvelles expériences pour cette année, afin d’évacuer toutes ces énergies négatives accumulées. Autre chose, dorénavant, je mettrais plus l’accent sur la soumission réelle, en privilégiant les séances et les prises en main réelles, en face-à face. De par l’expérience que j’ai eue jusqu’ici, la domination à distance sur le long terme amène peu de satisfaction pour moi et pas de progès pour le soumis. Ca marche un temps, mais l’emprise se relâche à la longue. Et puis, je préfère de loin l’action sur le terrain, beaucoup plus stimulant. Voir, toucher, ressentir en live c’est autre chose. Avis aux prétendants carpette et souffre-douleurs, la Maîtresse est d’humeur taquine et joueuse, et a besoin de tenter de nouvelles expériences sur des gentils cobayes de premier choix.

 

Maîtresse Eva

 

Le pouvoir des talons aiguilles.

Le pouvoir, quel mot grisant. Et détenir une partie même infime du pouvoir est j’avoue, extrêmement jouissif. Une partie du pouvoir de la dominatrice se trouve à ses pieds, matérialisée par ce que les psychanalystes qualifie de ” substitution de symbole phallique”, ce sont les talons aiguilles.

Une grande majorité de femmes aiment par dessus-tout porter des chaussures à talon haut, mais seules les plus téméraires d’entre nous, celles qui ont un caractère bien affirmé, qui osent et réussissent le défi de porter les talons aiguilles, sans faute de goût, d’attitude et de style. Parole de femme dominatrice, je peux te dire que maîtriser l’allure et la démarche lorsqu’on porte des talons de 12 centimètres ou plus est un véritable exploit. Mais alors une fois maîtrisés, du haut de ses talons aiguilles bien acérées, on s’impose naturellement comme une déesse personnifiée, venue sur terre pour instaurer l’ordre et redresser les torts des petits hommes imbus de leur faiblesse. Les claquements secs et réguliers des talons sur le sol dictent inconsciemment la conduite à tenir à l’approche de la femme dominatrice.

Femme que je suis, les chaussures sont pour moi comme des gourmandises auxquelles je ne peux résister. Tu ne peux imaginer l’émotion ressentie à la simple vue d’une jolie paire d’escarpin, joliment présentée derrière une vitrine. Je les veux, je les veux, je les veux… et en règle général, quand je veux quelque chose, je l’obtiens. Mais pour les chaussures, je suis comme la plupart des femmes, étant frustrée dans l’enfance et l’adolescence à ne porter que des chaussures trop petits, trop moche, trop usés … alors je rattrape le plaisir perdu par l’achat compulsif, et  je crois que les femmes ont toutes cette manie.

J’ai pris le pouvoir par la féminité et par la supériorité, et j’entends bien faire plier les machos, zigotos et affreux jojos jusqu’à ce qu’ils reconnaissent que la Femme est suprême, que sa puissance est réelle. Chaque petite parcelle de mon être est investie de ce pouvoir. Le martinet, la cravache, la badine… sont de caresses à côté de mes talons aiguilles, symbole bien féminin, de mon pouvoir sur les maillons faibles.

Maîtresse Eva.

Le cuir, matière noble et sensuelle

Le cuir, son odeur, son toucher, sa texture… est une matière qui ne peut laisser insensible. Mais alors, une question se pose, d’où vient cette passion fiévreuse à la simple évocation du mot “cuir”, chez l’esthète amateur de belle matière, comme chez le fétichiste aguérri?

A mon sens, c’est son origine animale, puisqu’il s’agit d’une peau de bête après tout, qui fait affoler inconsciemment nos hormones mâles et femelles à la vue et au toucher de cette matière douce, souple, satinée à l’odeur caractéristique. Imaginez la petite tribu d’homo sapiens sapiens qui jubilent après une chasse fructueuse: de la viande, de la peau, de la fourrure pour tout le monde. Monsieur cro-magnon est tellement content de lui qu’il n’attendrait même pas la fin du festin pour aller assurer la descendance, en culbutant madame cro-mignonne illico sur la peau ensanglantée vidée de sa chair. Quelques milliers d’années et des générations plus tard, le genre homo sapiens sapiens s’est raffiné à un point, que du cuir, il en fait des objets de plaisir étonnant: un magnifique fouet pour des jeux inédits ou un joli harnais, là où on le penserait pas.

Le cuir a cette faculté unique d’être doux au repos, mais cinglant en mouvement. Il est fluide sur une forme, mais rigide quand on le maintient. Il est souple mais très résistant. Il peut devenir glacé, satiné, fleuri pour le bonheur des doigts habiles qui l’effleurent, qui l’empoignent.

J’aime le cuir, j’admire le travail du cuir, et le cuir me va bien. Et toi?

Le cuir, son odeur, son toucher, sa texture… est une matière qui ne peut laisser insensible. Mais alors, une question se pose, d’où vient cette passion fiévreuse à la simple évocation du mot “cuir”, chez l’esthète amateur de belle matière, comme chez le fétichiste aguérri?

A mon sens, c’est son origine animale, puisqu’il s’agit d’une peau de bête après tout, qui fait affoler inconsciemment nos hormones mâles et femelles à la vue et au toucher de cette matière douce, souple, satinée à l’odeur caractéristique. Imaginez la petite tribu d’homo sapiens sapiens qui jubilent après une chasse fructueuse: de la viande, de la peau, de la fourrure pour tout le monde. Monsieur cro-magnon est tellement content de lui qu’il n’attendrait même pas la fin du festin pour aller assurer la descendance, en culbutant madame cro-mignonne illico sur la peau ensanglantée vidée de sa chair. Quelques milliers d’années et des générations plus tard, le genre homo sapiens sapiens s’est raffiné à un point, que du cuir, il en fait des objets de plaisir étonnant: un magnifique fouet pour des jeux inédits ou un joli harnais, là où on le penserait pas.

Le cuir a cette faculté unique d’être doux au repos, mais cinglant en mouvement. Il est fluide sur une forme, mais rigide quand on le maintient. Il est souple mais très résistant. Il peut devenir glacé, satiné, fleuri pour le bonheur des doigts habiles qui l’effleurent, qui l’empoignent.

J’aime le cuir, j’admire le travail du cuir, et le cuir me va bien. Et toi?