MEILLEURS VOEUX SM 2011!

J’adresse mes meilleurs voeux à tous mes sujets fidèles et loyaux, que nous soyons tous comblés selon nos désirs tout au long de cette année nouvelle.

Passons. Pour cette nouvelle année, il y a une petit plaisir que j’aimerais bien savourer: une soumise délicate et sensuelle à croquer avec gourmandise et délectation. Mais oui, une belle femme bien comme il faut, qui a tout ce qu’il faut là où il faut pour être d’agréable compagnie.

Je suis donc à la recherche d’une (ou plusieurs, haha, cela ne me gêne pas) femme entre la trentaine et la cinquantaine, bien dans sa peau, et surtout avec de belles courbes voluptueuses, et qui a l’ouverture d’esprit d’une femme intelligente et naturellement curieuse. Je la rassure, aucun mal ne lui sera fait, que du bien, beaucoup de bien. La discrétion et l’hygiène sont évidemment de rigueur.

Mesdemoiselles, Mesdames novices ou non, j’attends de vos nouvelles.

Maitresse Eva.

 

 

Maîtresse Eva s’ennuie…

Cloportes et vers de terre répugnants, saluez comme il se doit le retour de la Reine Eva, face contre terre, à plat ventre. Je me fais rare, c’est vrai, mais je suis toujours là. Et je m’ennuie, qui se porte volontaire pour amuser la Reine?

Mais sinon quoi de neuf chez les ploucs? La situation politique à Madagascar stagne, et j’ai eu tort de parler d’un dénouement proche. Comme si je ne connaissais pas l’abîme qui résonne dans ces hommes politiques petits et médiocres, manipulés par les quelques grands manitous connus qui tiennent réellement les rênes de ce pays…La solution? Que la tête et le sang de tous les malfaisants de ce pays, soient offerts à Zanahary et aux Razambe (Créateur et les Ancêtres)  afin de laver toutes les offenses faites à eux, en violant la terre et les traditions, en martyrisant le peuple. Et que leur descendance soit annihilée pour qu’aucune mauvaise graine ne puisse un jour germer et voir le Masoandro (l’oeil du jour). Je me sens d’humeur poétique aujourd’hui.

Toujours est-il, je suis disposée à punir les vilains petits scélérats aux fesses blanches ramollies. C’est vrai, jusqu’ici, je n’ai eu affaire qu’avec des « colons » blancs au libido bien fleuri. Sauf un, Andry R, un cafard immonde qui m’a bien déçu mais il ne perd rien pour attendre. Et ici, la question se pose: les mâles gasy n’aiment-ils pas les fessées déculottées? Personnellement, je pense qu’ils en prennent déjà assez avec leurs femmes et épouses, qu’ils savent déjà où sont leur juste place, ça me fait poiler! Mais il est plus possible que ces  idiots sont tellement frustes à tel point qu’ils sont persuadés que la femme est le « fanaka malemy », littéralement meuble fragile, où ils peuvent se vautrer sans ménagement. La plupart des petits hommes malgaches pensent que tout ceci est un jeu, quelques fessées contre mon entre-jambe, et peut-être ma bouche et pourquoi pas mon chien, tant qu’on y est?

En ce moment, je pense à des scenarii précis, une reine de Madagascar, belle et cruelle, vêtue de soie sauvage couleur ocre et sang, portant comme bijoux les talismans sacrés de la Royauté, tenant de ses doigts fins le sceptre de bois sacré, symbole du pouvoir phallique, pendant que résonnent les tambours royaux, les hazolahy. Oubliez les apparats et le décorum occidentaux, ce serait plus intéressant de creuser par là, n’est ce pas les cafards puants?

Et en passant, la trique au pied. Je pourrais avoir besoin de toi ce weekend, si je ne change pas d’avis ou d’humeur. Donne moi de tes nouvelles quand tu auras lu ceci, sur ce blog. Et toi piglet, tes côtelettes se sont-elles remises de tes mésaventures? Valet, frott-man, séance en vue, donc préparations.

Ciao les cafards.

Maîtresse Eva.

La lettre V

Aujourd’hui, je parlerai d’une personne pleine d’humour, doté d’esprit brillant, et malgré son jeune âge, a sûrement connu les joies du plaisir solitaire de la dilatation anale extrême.

Il se présente à moi, comme toutes les cloportes  des sous-espèces auxquelles il appartient, et me supplie de l’accepter dans mon enclos, afin d’être un esclave à distance. J’ai accepté, certes, l’avorton est d’abord convaincant. Mais voilà, peu de temps après, il s’avère que la murène, car tel était son nom de servitude, était un petit farceur, qui pensait que la soumission est une rigolade, histoire de se branler énergiquement devant son écran d’ordinateur, les jours où il n’a pas cours à sa fac. D’autant plus, que la Maîtresse est une black bien bandante et qui aime le sexe, alors allons-y, car la distance aidante,  aucun risque en vue.

OK, voilà le cadre de l’histoire. Maintenant, la suite: puisque la murène aime jouer, jouons. Si un parmi vous aime les opérations secrètes et les vendettas finement montés, c’est le moment de mettre vos talents en pratique, manifestez-vous. Les commentaires sont également les bienvenus. Et une fois n’est pas coutume, de belles récompenses sont à la clé,  alors les jeux sont ouverts: HARO A LA MURENE!!! TOUS A VOS HARPONS!!!

La murène, sûrement que tu vas lire ceci. Avant que je ne déchaîne les enfers sur ta pauvre pomme, ventre à terre, tu me supplieras.

 

Maîtresse Eva.

 

THE BITCH IS BACK.

Bonjour les invertébrés de la classe des mollusques,

Ca fait un bail, hein, les gastéropodes? Je vous ai sûrement manqué, pour la bonne ou la mauvaise raison, lesquelles méritent toutes quelques coups de cravaches là où ça fait mal, toujours est-il que je ne suis pas mécontente d’avoir un peu de temps ce matin, pour m’échapper des ennuis et des obligations quotidiennes et  jouer du clavier de bon cœur.

Où j’en suis dans ma mission sacrée, qui n’est autre que d’apporter lumière et élévation dans l’ esprit sombre et brute des mâles en perdition? Ca y va, doucement, mais sûrement. Car ce qui compte à mes yeux et sens, c’est une relation de qualité qui dure dans le temps. Eh oui, à l’ère du prêt-à-l’emploi et du jetable, il existe encore quelques spécimens endémiques, qui ont appris que les choses de valeurs s’entretiennent méticuleusement avec le temps. Il n’en est pas moins des relations de ce genre, le temps permet sous de bonnes auspices de séparer le bon grain de l’ivraie.

Mon enclos reste ouvert à ceux qui désirent faire partie de mon monde, avec ses contraintes, mais aussi ses merveilles. Tout naturellement, comme le droit engendre le devoir, chaque prétendant esclave est éduqué et dressé de la sorte que ces lois soient apprises et assimilées, jusqu’à ce qu’elles deviennent des évidences indéniables.Il est donné à tous les petits mâles rabougris une chance de me servir et peut-être de me côtoyer et pourquoi pas devenir un fidèle animal de compagnie, ou un meuble bien confortable. Mais attention, UNE chance est donnée, pas deux. La sincérité et la motivation se reconnaissent à la première approche, et je ne gaspille pas mon temps avec les tonneaux vides.

Venez donc petites bestioles, que je vous montre ce que c’est qu’une Reine dans la magnificence de son pouvoir de Femme accomplie, ne meurs pas bête et inculte.

Maîtresse Eva.

Le grand requin blanc.

Les yeux noirs de braise, la peau couleur cannelle et l’ accent au parfum des îles donnent le tournis à bien de mâles blancs, en mal d’exotisme et de dépaysement sous ces latitudes tropicales, bien loin des pistes enneigées des JO de Vancouver, et des tentes encore plus enneigées du New York Fashion Week.

Il faut dire que le mâle blanc quand il vient visiter le pays pour la première fois a toujours l’impression d’être un tout puissant prédateur dans un aquarium grandeur nature. Tel le grand requin blanc, il sillonne les profondeurs et les eaux troubles,  avec aisance et naturel, comme s’il a toujours été le roi à son insu.  L’air détaché mais plein de sous-entendu, loin de la famille, des voisins et de ses valeurs judéo-chrétiennes,  le voilà au centre de tous les intérêts: voyagistes, compagnies charter, bouis bouis en tous genres, et bien sûr les petites demoiselles basanée se déplaçant en banc dans son sillage.

Ces jeunes femmes locaces et enjôleuses, dont la plupart sont à peine adolescentes, carburant à la bière locale THB, sont des proies faciles, il faut l’avouer. On leur reproche d’être mineures, d’être pauvres, d’être analphabètes, de vendre leur corps et âmes juvéniles pour quelques billets en devises… elles sont là pour une raison, la bonne, la mauvaise, peu importe, toujours est-il qu’elles mordront avec plaisir à l’hameçon mollement tendu. Bien sûr il n’y a pas que les plages bondées et les bars populaires où sévissent notre prédateur échaudé, il peut aussi bien fréquenter les lounges et les défilés de mode, à la recherche d’une proie non pas plus rare, mais sûrement plus sélective, bien entendu si il en a les moyens. Ceci étant le taux de change sera toujours à son avantage, quels que soient les moyens dont il dispose pour son séjour au paradis infernal de la luxure.

Et pourtant, on ne se doute pas que ce sont bien des petites piranhas aux dents acérées et à l’appétit vorace, qui pullulent dans ses eaux turquoises. Demandez à ceux qui ont abandonné femmes, enfants et villages natals pour la chaleur des eaux tropicales, la douceur d’un sourire plein de promesse, la moiteur d’un corps lascif au parfum entêtant, ce qui lui reste: la désillusion.

Alors fais attention à toi et à l’eau dans laquelle faire frétiller ta queue, grand requin blanc, les choses ne sont jamais ce qu’elles semblent être.

 Maîtresse Eva.