The Beauty and the Real, when Betony meets Dita

Beautiful day off in Montreal, it seems like winter is far behind …shiny days, lilac scented breeze and public show of affection indicate that spring is definitely here, hashtag montreal moments 🙂

Lastly, I stumbled upon this Vogue Italy footage, in which Betony Vernon ask few questions to Dita Von Teese in the most interesting way. The poses, the gestures and tone of voice, the appearances reveal striking difference between the two ladies, as well as an assertive confrotation they demonstratre in a subtle manner, being two strong dominants too close to each other. Very interesting.

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MANIFESTO ON RACE AND FEMALE SUPREMACY

To start with, I might need to set a mental décor of my background in a way to not mislead readers mind. As a matter of fact, a recurrent stereotype pops in when white people meet a person of my physical appearances: brown sexy easy going doll. Though I am able to entirely comprehend and grasp western way of thinking thanks to education, my true identity is and remain Malagasy, that is from Madagascar.
Madagascar is not just a cartoon or lemurland or another third world country… It is a land where matriarchal authority was deeply anchored in language, social and economical structure before the arrival of greedy arrogant occidental invaders in the 16th century, resulting in a radical power shift. Authority I profess on deliquescent white males will restore order and laws of Nature from the Ancient Wisdom, by will or by force.

EvaDominaMontreal
I am a Superior Woman, blessed with the sacred aegis of feminity and authority. My majesty stood on surreding males, naked and wriggling in their own vileness and pestilence. Drawing a parallel to Palla Athena, warfare, wisdom and divine intelligence are my attributes. Through experiences, I acquired abilities to command on males in general, and white ones on in particular whose characteristics are violence, manipulation, selfishness and greed. Theirs souls are darkened by ignorance and their bodies are rotten by lust. Strict discipline and formal training will elighten and elevate the human being out of of these beasts.

Let there be light.

M.E

COURAGE, SOYONS FOUS!

J’ai découvert un jour ce principe intéressant : l’inexistence pur et simple de ce que nous humains appelons « la sécurité ». Ainsi, selon cette théorie, il est quasiment impossible de définir ou de calculer la valeur absolue de cette « sécurité », laquelle est devenue avec l’ère post moderne une notion indissociable à la vie et à l’existence même de l’homme. Et pourtant, il s’avère qu’il n’est pas plus dangereux de s’exposer au danger potentiel que d’essayer de l’éviter. En moyenne, les illuminés qui sautent dans le vide, qui escaladent les hauteurs, qui courent contre le temps, qui défient toutes les lois physiques et les normes de sécurité possibles et imaginables vivent aussi longtemps que les cadres moyens de la routine du 40 heures par semaine. N’est-il pas là une perspective intéressante de voir la vie ?

Nos parents nous ont appris dès notre plus tendre enfance à d’abord reconnaître et après éviter « le danger ». Et tout ce qui sort de ce que l’on connaît par expérience personnelle ou par témoignage d’autrui est tout de suite catégorisé « danger » donc, rationnellement à éviter sinon dans un logique implacable, il peut t’en coûter de ce que tu ne sais pas encore, de très dissuasif. Dans cette même logique, le trop, le différent, l’inconnu, l’autre…sont potentiellement dangereux. Le normal, l’ordinaire, le connu, le prévisible…. sont assurément sécuritaires. L’intelligence humaine du neo-cortex s’accorde avec son instinct de survie du limbique pour anticiper le danger et l’opposer à la sécurité, et nous voilà rassuré, on va vivre plus longtemps. D’autres hommes encore plus intelligents et plus visionnaires y ont vu une opportunité d’affaire très lucrative et pérenne, et ont mis un prix à payer pour cette « sécurité ». Ca c’est une autre histoire, une longue, longue histoire.

Avez-vous jamais imaginé un instant, une vie autre que celle que vous vivez maintenant lorsque vous êtes seul et serein, dans la position allongée, ayant en seul visuel que l’immensité de l’espace qui vous entoure ? Vous vous laissez aller à imaginer un autre monde. Le monde idéal selon vous, lorsque libérés des fardeaux et des pollutions du système, vous vous élevez au dessus de ce que l’on vous impose et voyez ce qu’il y a au-delà.

Le courage n’est pas seulement de sauver des vies, de réaliser des exploits, ou d’aller foutre la pâtée à ceux qui nous emmerdent, le courage peut être aussi de vivre sa propre vie, celle que l’on désire, aussi folle, dangereuse ou ambitieuse soit-elle.

William Blake disait : « si le fou persévérait dans sa folie, il rencontrerait la sagesse ». Ce grand Monsieur qui eut bâti des œuvres littéraires et picturales monumentales, peuplés de vision et d’imagerie extraordinaires, de notions philosophiques un chouia trop en avance pour son temps, et qui eut vécu dans le dénuement matériel le plus absolu est sans aucun doute l’un de ses hommes courageux, et que je respecte profondément. Il a influencé des générations et des générations d’écrivains et d’artistes, jusqu’à l’immortel beau gosse, né trop beau, trop sexy, trop torturé : j’ai nommé Jim Morrisson. Alors, mes petits agneaux, ha ha, le fou n’est pas si fou que ça, soyons fous de cette folie là !!!!

 M.E

A mes pieds.

Mets-toi à quatre pattes et approche, j’ai une petite question à te demander: est-ce que tu aime les pieds féminins? Et les longues jambes fines et bien galbées voilées de soie noire transparente? Oui? Et bien admire les miens, qui s’érigent juste devant ta face, chaussés de mes escarpins aussi dangereusement attrayants qu’une paire de dagues ciselées, acérés et menaçantes.

Tu as de la chance, en cette saison sous ces latitudes, le ton est plus léger, plus aérien, plus coloré. Les sandales à bride aux couleurs vives, ouvertes et dénudées sont plus confortables, et plus jolis à porter. En rouge cerise, rose framboise  ou tulipe noire, mes ongles parfaitement laqués font miroiter tout ce dont tes sens éveillés convoitent fébrilement. Exactement comme le petit garçon que tu étais devant une vitrine de confiserie.

En attendant mes propres vidéos, une petite mise en bouche très esthétique et sensuelle:

Mais est-ce que tu mérite vraiment le cadeau que je te fais là? As-tu été bien sage et docile pour que ta Maîtresse te récompense de la sorte? Vilain petit gourmand que tu es!

Maîtresse Eva.