Les Esclaves royaux à l’époque de la Royauté Merina.

Petit cours d’histoire : le statut d’esclave royal à l’époque de la Royauté Merina, avant l’arrivée des hommes blancs épris de liberté – égalité – fraternité, nourris par l’ambition, la soif de domination et la convoitise, j’ai nommé les irréductibles Gaulois et leurs fières moustaches, dont Galliéni « le pacificateur » en fut le plus grand figure.

La notion d’esclavage en terres Merina en ces temps, était bien loin des clichés coloniales en vogue : fers, fouets et plantations. Les lois en vigueur interdisaient formellement la maltraitance des esclaves, quelque soit la caste et le rang de son Maître. Biens des fois, nobles et bourgeois furent envoyés en prison pour homicide, si un esclave mourrait à la suite de coups et blessures infligés. Le Maître partageait le toit et la table avec son esclave et sa famille, à qui il doit bienveillance et protection. L’esclave de son côté doit obéissance et service à son Maître.

Pour la circonstance, je parlerai ici des esclaves royaux, lesquels, en ces temps, jouissaient d’un statut particulier au sein d’une société éminemment hiérarchisée où chaque caste et groupe social tiennent leur rang et s’y conforment, de par les lois de naissance et du sang. Les Mainty, ou Noirs ne sont pas des esclaves comme les autres, ils furent sans aucun doute plus près du cercle de pouvoir que nombre de nobles de la Cour.

En ces temps, les esclaves royaux furent issus de divers clans tels les Tsimanisotra, Tsiarondahy, Tsimandoa, Masombika (du mot Mozambique) ou encore les Manendy. Anciens valeureux guerriers ou descendants d’esclaves déportés, ces serviteurs, dont la morphologie est distinctive de celle des castes affranchis, noble ou non, de par leur peau sombre, traits négroïdes, cheveux crépus, et corpulence athlétique, sont exclusivement au service de la Famille Royale, Ces clans jouirent d’un statut particulier dans la société d’alors. En effet, l’esclavage royal leur donnait depuis l’aube de la Royauté Merina, le droit inaliénable d’être propriétaire terrien, de posséder leurs propres esclaves, d’être affranchi d’impôt, et dans certains cas, d’exercer une certaine autorité policière sur la population, sur tout le territoire bien au-delà des collines d’Iarivo. Ainsi, leurs descendants, même étant des esclaves jouirent d’avantages conséquents et palpables, à contrario des castes nobles bourgeoises Hova ou Andriana, qui eurent effectivement moult titres honorifiques, induisant moult obligations et contraintes que les Mainty ignoraient.

Sous le règne de la dernière Reine de Madagascar Ranavalona III, les serviteurs personnels de sa Gracieuse Majesté, issus de ces clans furent les seuls à avoir le privilège de servir la Reine, et de partager ainsi son quotidien. On les appelait les « Madiotanana » ou mains propres. Lors des rares déplacements de la Reine en dehors du Palais Manjakamiadana, ses serviteurs font partie de la suite royale, formant un cortège tenu par un protocole très strict. Ce cortège formés par la Famille Royale, les princesses, nombre d’officiers en tenue d’apparat et en arme, se déplaçait doucement à travers les ruelles sinueuses de la ville.  24 porteurs habillés de blanc et de rouge se relayaient au « Filanjana » trône à porteur, suivis des officiers de sagaies en pourpre et or, ainsi que le chambellan tenant religieusement son ombrelle de soie.

Maîtresse Eva.

BONNE ANNEE 2010

Bonne année à tous les meubles et carpettes et serviteurs faisant partie de mon boudoir! Que cette nouvelle année nous révèle tout ce qu’il y a de beau, de vibrant et d’exceptionnel en nous-même, afin que nous puissions nous envoler plus haut et plus loin, au-delà du médiocre et de l’ordinaire.

Bonne année également aux voyeurs-branleurs qui voudraient bien mais qui ne peuvent pas, et peut-être ne pourront jamais. Je n’ai pas de voeux particuliers à vous adresser bandes d’impuissants, reste pour vous de fantasmer derrière une porte close, à travers le trou de la serrure comme vous savez bien le faire.

BONNE ANNEE!!!

Maîtresse Eva.

Domina, qui êtes-vous?

Tu veux me connaître, et peut-être me servir, pour un temps, pour la vie. D’emblée, j’avoue que je ne me livre pas facilement, en toute circonstance. Je peux donner l’impression d’une personne sociable et ouverte, mais ce n’est qu’un leurre pour mieux cerner les intentions des uns et des autres. D’ailleurs, sache que mon écriture et mes pensées sont l’infime partie visible de ma personnalité. En règle générale, les choses faciles et accessibles manquent de raffinement et de recherche, puisque ne nécessitant aucun effort pour les obtenir, alors que les choses rares sont les plus précieuses. Je donne ici quelques indications sur mes goûts, mes préférences, pour éclairer ton chemin jusqu’à mes pieds.

Physique: je suis Malgache, peau couleur cannelle, cheveux noir de jais en cascade, yeux noirs percants, silhouette féminine, avec les attributs féminins bien marqués. Je ne laisse pas indifférent tout mâle normalement constitué que je croise, le mâle est faible aux tentations, c’est une évidence.

Caractère: Dominatrice, je travaille à toujours être au-dessus du lot et commander. Passionée, avec moi c’est tout ou rien. Manipulatrice: j’arrive à mes fins, quoi qu’il en soit. Hédoniste: je laisse la souffrance aux autres. Matérialiste: pour mon confort et mon bien-être personnel, pas au-delà.

J’adore: que l’on me vénère, les temps orageux, pincer-frapper-insulter, Serge Gainsbourg et son Gainsborough, je m’adore telle que je suis aujourd’hui et maintenant.

Je n’apprécie pas: qu’on envahisse mon espace vital, Clint Eastwood et tous ses congénères, la pauvreté intellectuelle, le manque de rescpect et de politesse, le manque d’hygiène corporelle…

Films cultes: Les liaisons dangeureuses: Glenn Close magistrale – L’Amant: Jane March, exquise – Basic instinct: Sharon Stone, vénéneuse.

Une question: est-ce que Obama aime les fessées, à ton avis?

Maîtresse Eva.