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Vous vous demandez si la Maîtresse a passé un bon weekend, bande de voyeurs? Et bien oui, et pour le mieux. La trique a une fois de plus satisfait sa Reine, pendant deux longues nuits, sensuelles et parfumées. A la lueur des bougies, dans la chaleur douce d’une chambre feutrée, cette fois, la douceur a fait place à la rigueur et la trique en a bien profité. Tu as la reconnaissance de ta Reine, la trique pour ce weekend sympathique, il y en aura d’autres.

Maîtresse Eva.

Maîtresse Eva recherche un étalon bien pourvu par la nature et endurant pour du long terme, sur une base régulière.

Pour postuler, tu dois correspondre au profil suivant:

- Condition première: peau sombre, type africain.

- 30 à 45ans.

- Grand ( 1m80 minimum), athlétique et bien proportionné.

- Pas ou très peu de pilosité.

- En bonne santé et condition physique.

- Un minimum de savoir-vivre et d’éducation.

Tu dois déposer ta candidature ici, avec ton nom, description et une lettre de soumission. Je te demanderai par la suite une photo en pied récente ainsi que la photo de ce qui m’intéresse chez toi.

A bientôt.

Maîtresse Eva.

Mistress Eva is looking for an energetic well-hung  stud for the long term, on a regular basis.

My requirements:

- Only apply if you’re dark skinned, African type.

- 30 to 45 years old.

- Minimun 1.80m tall, athletic and good looking.

- Little or no hair at all.

- Healthy and fit.

- Some education and manners.

You must apply here,  giving your name, description and a submission letter. I will therefore ask  a recent picture  as well as that part of yourself  that interests me.

See you.

Mistress Eva.

Maîtresse Eva à ses heures perdues, aime jouer avec ses petits jouets mâles, quand son humeur et sa libido sont au beau fixe. Il y a des jours où elle joue malicieusement pour le plaisir, et d’autres où il n’est pas question d’amusement, mais plutôt d’éducation et de dressage, mais toujours dans la bonne humeur.

Pour le plaisir, Maîtresse Eva martyrise les petits hommes et leurs fessiers à titre égal aussi ridicules que leurs visages tordus par la douleur. Pour le même plaisir, elle malmène leur égo démesuré lequel est centré essentiellement sur un minuscule phallus de 10 centimètres en érection, et encore avec beaucoup de peine.  Que d’histoire sur ce petit  bout de viande avariée qui pendouille entre leurs jambes branlantes, combien de guerres et de révolutions pour savoir qui en a les plus grosses pour à la fin conclure qu’elles n’étaient pas si grosses que ça.

Un des plaisirs avooués de Maîtresse Eva est de jouer avec la trique, petit homme blanc doté de talents particuliers lorsqu’il s’agit des choses du sexe. Pas vraiment beau, pas vraiment moche, l’âge de raison et une situation confortable, la trique est un des sujets les plus dociles et obéissants de sa Majesté. Il a maintes et maintes fois prouvé ses aptitudes à tenir le cap, quoiqu’il advienne, allant jusqu’à l’épuisement total. Il est tenu, pour les fantaisies de la Maîtresse, de porter des poids et des cockrings, pour étirer ses vilaines parties. Et chose étonnante pour elle, les bijoux de famille ne sont pas aussi fragiles qu’ils en ont l’air. D’ailleurs, la Maîtresse pense sérieusement à tester le ballbusting et le cockcrushing sur l’ineffable piglet dans un futur proche.

Mais par-dessus tout, Maîtresse Eva aime les nubiens à la peau sombre et aux muscles d’acier. Elle les aime grands, imberbes, puissants et racés. Elle en a croisé de temps à autre dans une vie antérieure, des spécimens taillés pour la performance physique mais pour cette fois-ci, elle veut tester le blanc et le noir en même temps la trique et le mandrin lol. Fortes émotions en perspectives. N’est-ce pas la trique?

Maîtresse Eva.

Qu’il est doux, si doux  le temps des cadeaux lors des fêtes de fin d’année. Je suis toute émoustillée de voir tomber, tels des flocons scintillants à l’heure des premières neiges, toutes ces petites choses exquises et inutiles, délicieusement empaquetées et offertes à mes pieds divins. On dit souvent à ces moments là que c’est le geste qui compte, ceci dit, mes bons et loyaux sujets savent que les offrandes faites à la Maîtresse ne sont autres que le témoignage de l’amour et l’attachement qu’ils portent à une Déesse personifiée, de surcroît, une femme qui a du goût.

L’offrande la plus inspirée, est sûrement le voyage à Paris, Ville de Lumière, mais également de Plaisir, avec un grand P. En épicurienne que je suis, mon fidèle et estimé soumis m’a préparé un séjour aux petits oignons: bonne table et vin excellent, sorties, shopping…le tout méticuleusement organisé, pour ma plus grande satisfaction. Encore mes félicitations, valet frott-man, tu es un serviteur habile et accompli. Reçois la reconnaissance de ta Reine et Majesté.

Sinon autrement, friandises, produits de beauté, parfums, livres… ont été humblement présentés par les autres soumis: tout ce que j’aime mais qui ne me fait pas forcément du bien. Le foie en a pâti, entre le trop de sucre, de graisse, d’alcool et que sais-je encore…

Ah, j’ai failli oublié. Il a également neigé de joujous pas comme les autres au temps des cadeaux. J’ai entre autre reçu un accessoire, disons, rigolo et curieux que je m’impatiente de tester dans les meilleures conditions. Il est rose pailleté, translucide, sent bon le bubble gum tutti fruti, et mesure un peu plus de 26cm pour 4cm de diamètre. Ce sera un grand moment de la science!

Maîtresse Eva.

travers mes vagabondages sur l’immensité de la toile, j’ai vu des sites et des blogs témoignant, preuves photos et vidéos à l’appui, de ce que les autres vivent et expérimentent l’authentique relation dominant/ soumis selon eux. Autant dire que le champs BDSM est aussi vaste que le nombre de pratiques existantes, et il y en a des centaines et centaines. Etrange, poétique, effroyable, érotique, alambiqué, douloureux, sensuel, barbare… il y en a pour tous les goûts comme tous les niveaux, leur point commun à toutes se résumant grosso modo, par la recherche du plaisir dans la douleur. Le soumis masochiste s’abandonne au sadisme de la Maîtresse, par crainte mêlée de plaisir. La Maîtresse galvanisée par le plaisir sadique en crescendo pousse les limites un peu plus loin.

Il faut savoir que le plaisir et la douleur sont deux stimula fondamentaux chez l’humain. Le plaisir, vehiculé par des neurotransmetteurs comme la dopamine ou l’adrénaline, se trouve être l’état de grâce et d’excitation que recherche continuellement l’humain dans sa vie matérielle et physique. L’euphorie, l’extase caractérisant le plaisir enivrent l’humain au plus profond de lui-même, jusqu’à la partie la plus primitive de son cerveau: le reptilien, épicentre des instincts et des pulsions les plus basiques, hérité de nos lointains passés de l’ère Quaternaire.

Les pupilles dilatées, les rythmes cardiaques qui s’accélèrent, excès de transpiration, éveil du désir sexuel… tels sont les symptômes immédiats révélant que les neurotransmetteurs sont en ébullition et que les autres parties du cerveau, si-disant plus évoluées, ont complètement perdu le contrôle. Fascinant que de constater que l’homme est la bête humaine qu’il a toujours été, à cet instant précis. Mais attention, c’est également à cette stade que la tension est au plus fort, d’où risque de danger. C’est à la Maîtresse qu’incombe la responsabilité des actes, puisque le soumis lui, est complètement déconnecté.Le mécanisme de douleur fonctionne de la même façon, avec les mêmes neurotransmetteurs, mais celui-ci pour rôle de réflexe de défense. Le seuil de tolérance est très variable d’un individu à l’autre, et celui-ci est défini par la fréquence et l’intensité des chocs subis. Plus t’en prend, plus t’aime ça et en redemande. Donc, ça peut aller très très loin.

La ligne de démarcation entre le plasir et de douleur ressentis lors des jeux BDSM est quasiment inexistante, puisque les messages nerveux liés à la douleur sont quasiment noyés sous la dopamine et la morphine, secrétés en masse par le soumis à ce moment là, par un système que les spécialistes appellent, de récompense. Bien vu pour des scientifiques!

Pour finir, je donne mon point de vue personnel sur le sadisme pur et dur dont certains pratiquants se gargarisent, à la limite de l’humainement supportable. Le bon sens, l’instinct et le fibre esthète qui sommeillent en moi me chuchotent que ma voie n’est pas par la. Encore et toujours, je ne suis pas adepte de la violence pour la violence, même si la nature humaine est parfois bien complexe. Les blessures et plaies ouvertes même superficielles sont rédhibitoires et tout à fait exclues dans mes jeux à moi. A chacun son truc.

Maîtresse Eva.

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