J’ai découvert un jour ce principe intéressant : l’inexistence pur et simple de ce que nous humains appelons « la sécurité ». Ainsi, selon cette théorie, il est quasiment impossible de définir ou de calculer la valeur absolue de cette « sécurité », laquelle est devenue avec l’ère post moderne une notion indissociable à la vie et à l’existence même de l’homme. Et pourtant, il s’avère qu’il n’est pas plus dangereux de s’exposer au danger potentiel que d’essayer de l’éviter. En moyenne, les illuminés qui sautent dans le vide, qui escaladent les hauteurs, qui courent contre le temps, qui défient toutes les lois physiques et les normes de sécurité possibles et imaginables vivent aussi longtemps que les cadres moyens de la routine du 40 heures par semaine. N’est-il pas là une perspective intéressante de voir la vie ?

Nos parents nous ont appris dès notre plus tendre enfance à d’abord reconnaître et après éviter « le danger ». Et tout ce qui sort de ce que l’on connaît par expérience personnelle ou par témoignage d’autrui est tout de suite catégorisé « danger » donc, rationnellement à éviter sinon dans un logique implacable, il peut t’en coûter de ce que tu ne sais pas encore, de très dissuasif. Dans cette même logique, le trop, le différent, l’inconnu, l’autre…sont potentiellement dangereux. Le normal, l’ordinaire, le connu, le prévisible…. sont assurément sécuritaires. L’intelligence humaine du neo-cortex s’accorde avec son instinct de survie du limbique pour anticiper le danger et l’opposer à la sécurité, et nous voilà rassuré, on va vivre plus longtemps. D’autres hommes encore plus intelligents et plus visionnaires y ont vu une opportunité d’affaire très lucrative et pérenne, et ont mis un prix à payer pour cette « sécurité ». Ca c’est une autre histoire, une longue, longue histoire.

Avez-vous jamais imaginé un instant, une vie autre que celle que vous vivez maintenant lorsque vous êtes seul et serein, dans la position allongée, ayant en seul visuel que l’immensité de l’espace qui vous entoure ? Vous vous laissez aller à imaginer un autre monde. Le monde idéal selon vous, lorsque libérés des fardeaux et des pollutions du système, vous vous élevez au dessus de ce que l’on vous impose et voyez ce qu’il y a au-delà.

Le courage n’est pas seulement de sauver des vies, de réaliser des exploits, ou d’aller foutre la pâtée à ceux qui nous emmerdent, le courage peut être aussi de vivre sa propre vie, celle que l’on désire, aussi folle, dangereuse ou ambitieuse soit-elle.

William Blake disait : « si le fou persévérait dans sa folie, il rencontrerait la sagesse ». Ce grand Monsieur qui eut bâti des œuvres littéraires et picturales monumentales, peuplés de vision et d’imagerie extraordinaires, de notions philosophiques un chouia trop en avance pour son temps, et qui eut vécu dans le dénuement matériel le plus absolu est sans aucun doute l’un de ses hommes courageux, et que je respecte profondément. Il a influencé des générations et des générations d’écrivains et d’artistes, jusqu’à l’immortel beau gosse, né trop beau, trop sexy, trop torturé : j’ai nommé Jim Morrisson. Alors, mes petits agneaux, ha ha, le fou n’est pas si fou que ça, soyons fous de cette folie là !!!!

 M.E

Au spectacle d’une brune piquante aux yeux de braise, les lèvres parfaitement dessinées d’un rouge technicolor, faisant allègrement mousser un immense verre de spiritueux par ses déhanchements lascifs, on ne peut que s’émouvoir.

Née blonde et inconnue dans une ville quelconque des Etats-Unis*, cette femme a su se transformer en une diva remarquablement fatale, juste en quelques années, avec un instinct et une intelligence rare. Elle, c’est Dita Von Teese.

Alors que moi de mon côté, j’essayais péniblement de poursuivre des études qui n’auront servis strictement à rien dans une fac du tiers-monde (pauvre de moi), Dita commençait à découvrir les secrets du pouvoir du sexe et de la suprématie féminine, dans des clubs de strip-tease, où des hommes s’extasiaient plus sur son corset et ses escarpins d’une autre époque que sur le reste. On est tous fétichiste, en degré différent.

Elle a emmené l’art de l’effeuillage et de la mise en scène au summum. Ses spectacles burlesques sont un succès international et font l’unanimité à travers le monde, pour leur charme, leur raffinement, leur panache. Je l’admire pour cette conviction et le travail immense qu’elle a accompli. Dans le royaume hétéroclite et surpeuplé du divertissement, à mes yeux, elle a réussi un tour de force, en se construisant un personnage convaincant, une icône du  chic et sexuellement incorrect. Et quand je vois ce demi sourire écarlate et triomphante que Dita porte sur  ce visage lisse de madone immaculée, ce port de tête fier sur un buste aux courbes douces et arrondies, ces magnifiques jambes gainées de soie… je vois le pouvoir absolu du féminin, la suprématie féminine. Et une parenthèse sur son petit copain du moment, Pierre Marie de Castelbaljac. Chapeau ma vieille, en voilà un qui doit être bien utile et agréable en ville comme ailleurs. Décidément, tout réussit  à Dita Von Teese !

 

Maîtresse Eva.

Bonjour les larves,

Mon blog a tout l’air d’être abandonné, eh oui, je suis occupée à déblayer les ennuis du quotidien, toujours et encore. Bonne nouvelle petits insectes grouillants, Maîtresse Eva est sur facebook, oui finalement.

Je ne suis pas hyper branchée ni hyper adepte de facebook, mais soyons fous, expérimentons ce truc qui fait office de confessionnal de l’ère Big Brother, et voyons où ça nous mènera.

Autre chose, ma recherche de soumise n’a pas abouti comme je l’aurais souhaité. Pas le moindre petit bout de téton qui pointe, lol, ah…pourtant j’aurais aimé aimé… Ce n’est qu’un début.

Pour me suivre sur facebook: Eva BDSM Madagascar. A bientôt sur fesse-book!

Maîtresse Eva

J’adresse mes meilleurs voeux à tous mes sujets fidèles et loyaux, que nous soyons tous comblés selon nos désirs tout au long de cette année nouvelle.

Passons. Pour cette nouvelle année, il y a une petit plaisir que j’aimerais bien savourer: une soumise délicate et sensuelle à croquer avec gourmandise et délectation. Mais oui, une belle femme bien comme il faut, qui a tout ce qu’il faut là où il faut pour être d’agréable compagnie.

Je suis donc à la recherche d’une (ou plusieurs, haha, cela ne me gêne pas) femme entre la trentaine et la cinquantaine, bien dans sa peau, et surtout avec de belles courbes voluptueuses, et qui a l’ouverture d’esprit d’une femme intelligente et naturellement curieuse. Je la rassure, aucun mal ne lui sera fait, que du bien, beaucoup de bien. La discrétion et l’hygiène sont évidemment de rigueur.

Mesdemoiselles, Mesdames novices ou non, j’attends de vos nouvelles.

Maitresse Eva.

 

 

Jingle bells, jingle bells… c’est la saison des carillons et des cloches, et sans transition apparente, je m’en vais vous décortiquer tout ce que je sais et ce que je pratique sur le bondage des testicules avec des anneaux.

Pratique assez contraignante, mais c’est le but du jeux soyons honnête, le bondage anneaux est ce qu’il faut pour teinter d’esthétisme les plus vilaines parties du plus vilain petit mâle en rut, pour ma plus grande satisfaction. Il faut voir l’animal avec ses .ouilles étirées par une dizaine d’anneaux, le tout attaché à une lanière en cuir pour que je puisses le promener, c’est amusant. Le bondage le contraint dans ses mouvements mal intentionnés et ses pensées lubriques à se tenir convenablement, et ensuite le fait de porter ses anneaux est un hommage à la Maîtresse, car eins, c’est un acte de soumission, zwei,  c’est un acte esthétique, und drei, c’est définitivement un outil efficace pour contrôler l’érection et l’éjaculation sur la moyenne et la longue durée. D’autant plus, que c’est moins pénible pour la Maîtresse de voir les attributs proprement épilés et annelés, natürlich !

Passons à la technique. Car technique il y a. La difficulté première à surmonter est de maintenir les anneaux en place, ceux-ci ont la fâcheuse tendance à descendre, gravité oblige. Pour cela, il faut bien choisir le diamètre intérieur des anneaux. La taille standard est de 3,5cm en diamètre intérieur, ensuite entreprendre un travail de patience, car ce n’est pas du tout évident. Il faut les enfiler selon son rythme, un anneau par semaine, à porter jour et nuit. La gêne que l’on pourrait avoir le jour est rien à côté des douleurs dans le cas d’une érection nocturne, haha, mais comme on chuchote doucereusement dans le milieu BDSM, quand on aime, on souffre en silence Messieurs, et avec dignité s’il vous plaît !

Le bon geste à avoir : glisser un testicule après l’autre, en tirant fermement sur la peau. La peau à cet endroit est assez souple, mais l’application d’une huile ou d’une crème quotidiennement apporte encore plus de souplesse pour l’extension.

Pour les anneaux, j’aime bien les anneaux en inox. De simples anneaux de rideaux en bois en plastique ou métallique feront amplement l’affaire. Les soumis méritants de Maîtresse Eva portent des anneaux gravés en argent, avec mes initiales et mes mottos.

En illustration, je vous présente la zigounette de frott-man, mon petit valet servile, portant avec fierté les anneaux de bondage de sa Maîtresse.

P.S: photo retirée.

 

Maîtresse Eva.

 

Un petit saut sur le blog, je suis toujours et encore là, malgré les difficultés du quotidien. Il faut dire que les temps sont durs même pour une Reine comme moi. Mon Royaume pour moins de souci d’ordre financier et un weekend spa massage et champagne. Non je ne me plains pas, je ne suis pas la plus malheureuse.

Passons, passons. Je vous ai déjà parlé de mon faible pour les guerriers nubiens à la peau sombre. Rien que d’en parler me donne le frisson polaire. Il y en a un, un seul qui cristalliserait tous les fantasmes débridés qu’une femme me ressemblant puisse porter sur ce que pourrait être l’ idéal érotico-sexuel masculin, et éventuellement, ce que doit être un serviteur de haut rang pour Maîtresse Eva.

Il est beau, il est grand, il est évidemment noir …et peut-être bientôt à moi! Haha, j’exagère! on en est pas encore là, c’est une haute personnalité d’une ambassade étrangère à Tana, maintenant question, comment lui passer le collier avec tact et délicatesse sans frôler l’incident diplomatique ni ruiner sa brillante carrière. Grâce aux renseignements fournis par un soumis, la proie est difficile d’approche, alors je creuse. Il est dans le collimateur, aucune échappatoire possible. Laissons faire le temps.

Il faut que j’y aille les insectes rampants, je vous tiens au courant!

Maitresse Eva.

Vous vous demandez si la Maîtresse a passé un bon weekend, bande de voyeurs? Et bien oui, et pour le mieux. La trique a une fois de plus satisfait sa Reine, pendant deux longues nuits, sensuelles et parfumées. A la lueur des bougies, dans la chaleur douce d’une chambre feutrée, cette fois, la douceur a fait place à la rigueur et la trique en a bien profité. Tu as la reconnaissance de ta Reine, la trique pour ce weekend sympathique, il y en aura d’autres.

Maîtresse Eva.

Avis aux intéressés,

Je recherche deux larbins habiles et soigneux: un pour le bricolage et un autre pour le jardinage, durant le mois de mars et avril. C’est une servitude à temps partiel, notamment les weekends, durant lesquels  tu auras l’occasion de m’être utile et de mettre à profit ton savoir-faire.

Mon domaine se trouve à Ivato, Antananarivo. Tu dois être motivé et en bonne condition physique. Dépose ta lettre de soumission  ici.

A bientôt.

Maîtresse Eva.

 

Maîtresse Eva recherche un étalon bien pourvu par la nature et endurant pour du long terme, sur une base régulière.

Pour postuler, tu dois correspondre au profil suivant:

- Condition première: peau sombre, type africain.

- 30 à 45ans.

- Grand ( 1m80 minimum), athlétique et bien proportionné.

- Pas ou très peu de pilosité.

- En bonne santé et condition physique.

- Un minimum de savoir-vivre et d’éducation.

Tu dois déposer ta candidature ici, avec ton nom, description et une lettre de soumission. Je te demanderai par la suite une photo en pied récente ainsi que la photo de ce qui m’intéresse chez toi.

A bientôt.

Maîtresse Eva.

Mistress Eva is looking for an energetic well-hung  stud for the long term, on a regular basis.

My requirements:

- Only apply if you’re dark skinned, African type.

- 30 to 45 years old.

- Minimun 1.80m tall, athletic and good looking.

- Little or no hair at all.

- Healthy and fit.

- Some education and manners.

You must apply here,  giving your name, description and a submission letter. I will therefore ask  a recent picture  as well as that part of yourself  that interests me.

See you.

Mistress Eva.

Cloportes et vers de terre répugnants, saluez comme il se doit le retour de la Reine Eva, face contre terre, à plat ventre. Je me fais rare, c’est vrai, mais je suis toujours là. Et je m’ennuie, qui se porte volontaire pour amuser la Reine?

Mais sinon quoi de neuf chez les ploucs? La situation politique à Madagascar stagne, et j’ai eu tort de parler d’un dénouement proche. Comme si je ne connaissais pas l’abîme qui résonne dans ces hommes politiques petits et médiocres, manipulés par les quelques grands manitous connus qui tiennent réellement les rênes de ce pays…La solution? Que la tête et le sang de tous les malfaisants de ce pays, soient offerts à Zanahary et aux Razambe (Créateur et les Ancêtres)  afin de laver toutes les offenses faites à eux, en violant la terre et les traditions, en martyrisant le peuple. Et que leur descendance soit annihilée pour qu’aucune mauvaise graine ne puisse un jour germer et voir le Masoandro (l’oeil du jour). Je me sens d’humeur poétique aujourd’hui.

Toujours est-il, je suis disposée à punir les vilains petits scélérats aux fesses blanches ramollies. C’est vrai, jusqu’ici, je n’ai eu affaire qu’avec des “colons” blancs au libido bien fleuri. Sauf un, Andry R, un cafard immonde qui m’a bien déçu mais il ne perd rien pour attendre. Et ici, la question se pose: les mâles gasy n’aiment-ils pas les fessées déculottées? Personnellement, je pense qu’ils en prennent déjà assez avec leurs femmes et épouses, qu’ils savent déjà où sont leur juste place, ça me fait poiler! Mais il est plus possible que ces  idiots sont tellement frustes à tel point qu’ils sont persuadés que la femme est le “fanaka malemy”, littéralement meuble fragile, où ils peuvent se vautrer sans ménagement. La plupart des petits hommes malgaches pensent que tout ceci est un jeu, quelques fessées contre mon entre-jambe, et peut-être ma bouche et pourquoi pas mon chien, tant qu’on y est?

En ce moment, je pense à des scenarii précis, une reine de Madagascar, belle et cruelle, vêtue de soie sauvage couleur ocre et sang, portant comme bijoux les talismans sacrés de la Royauté, tenant de ses doigts fins le sceptre de bois sacré, symbole du pouvoir phallique, pendant que résonnent les tambours royaux, les hazolahy. Oubliez les apparats et le décorum occidentaux, ce serait plus intéressant de creuser par là, n’est ce pas les cafards puants?

Et en passant, la trique au pied. Je pourrais avoir besoin de toi ce weekend, si je ne change pas d’avis ou d’humeur. Donne moi de tes nouvelles quand tu auras lu ceci, sur ce blog. Et toi piglet, tes côtelettes se sont-elles remises de tes mésaventures? Valet, frott-man, séance en vue, donc préparations.

Ciao les cafards.

Maîtresse Eva.

Question fondamentale: est ce que ça marche, oui ou non. Test.

Le mâle est un être inférieur, c’est une évidence. Lubrique, impuissant, prétentieux et vil, il passe le plus clair de son temps à prouver qu’il n’est pas ce qu’il sait être et prétendre être ce qu’il n’est pas, ce qui revient au même. Et tout ça pourquoi ? Pour flatter en vain le misérable bout de viande qui se dessèche  inexorablement entre ses jambes, auquel cas il n’y peut strictement rien. Sauf constater et se gratter les .ouilles, geste typiquement masculin qui indique son impuissance face à la réalité des choses.

La loi de l’attraction naturelle et de la suprématie féminine veuille que les mâles inférieurs de tous poils et tous horizons viennent ramper jusqu’à moi, dans l’espoir de me séduire, la bonne blague, ou plus raisonnablement de me servir. Pire encore, les mâles epsilon à la vue basse sont persuadés qu’ils auront raison de moi et des mes prérogatives. Les pauvres imbéciles s’imaginent pouvoir mettre à l’épreuve mon autorité et  mon intelligence, sans en subir les conséquences. Essayez donc bande de cancrelats, rien que pour rigoler, on verra bien.

Vous les faibles de naissance, qui ont failli à servir Maîtresse Eva, sont les preuves vivantes de l’infériorité du petit mâle en déliquescence. Cerveaux mous, phallus léthargiques et esprit faibles, vous êtes la honte de vos géniteurs, si ce n’est héréditaire. Je crois que je vais devoir durcir les conditions d’éligibilité à la soumission, car plus ça va, pire c’est. Cela devient pathétique et tient plus du tragi-comique qu’autre chose. Ces misérables prétendent tous pouvoir assaisonner la domination à leur sauce, moi je veux ci, moi je veux ça, cela à quoi je réponds : j’ai un monster gong pour dilatation extrême pour les petits vaniteux, fin de citation. A ce propos, je tiens à apporter une précision pour les gros nazes qui lisent mon blog sur un point important, la confiance. En tant que dominatrice, j’ai le plein pouvoir sur vos misérables existences à partir du moment où vous vous êtes soumis à mon autorité. J’ai le droit absolu de m’intéresser à la vie privée et professionnelle des futurs soumis, si le cœur m’en dit, et je le fais souvent d’ailleurs. Si vous avez l’intention de ne pas vous dévoiler et de ne pas vous mettre à nu devant la Reine, des velléités de me diriger vers quoi que ce soit, abstenez-vous. Idem, si vous ignorez le sens véritable des mots « confiance mutuelle », rebroussez chemin car vous vous trouverez vite dans une situation délicate que vous aurez vous-même créée. Maîtresse Eva a parlé.

Messages perso pour deux abrutis :

Le vieux z’oreille qui a supprimé son adresse e-mail :  j’ai maintenant son vrai nom, son adresse et son numéro de téléphone, en plus de quelques clichés compromettants que je ne tarderais pas à afficher en place publique pour commencer. On va bien voir, si cette viande avariée du troisième âge se croit toujours aussi boucanée dans ma liste des spécimens en voie d’annihilation.

L’abruti qui me fait des cachotteries et qui se croit malin : allons voir jusqu’où tu peux aller, j’ai tout mon temps. Tu viendras ramper vers moi ventre à terre, et tu subiras les punitions et humiliations que tu mérites pour tes incuries.

Qui doute encore de l’infériorité de l’homme vienne me voir.

 

Maîtresse Eva.

Bonjour les escargots baveux,

Je m’en vais vous laisser une petite note sur une grossièreté immonde, qui ne mérite même pas que l’on y prête attention, mais bon, j’ai un peu de temps à perdre.

Alors, voici donc l’histoire d’une grosse merde made in 974, la Réunion, belle île peuplée d’autochtones intelligents et fiers de l’être, que nous allons appeler la baudruche. Pourquoi ce nom coquet pour une si vilaine figure, mais parce qu’il le porte bien pardi: une vessie de porc gonflée, d’on ne sait trop quoi, mais gonflé il l’est.

Cette sous-merde qui ne vaut pas le beau surnom qu’il porte, à qui j’ai eu le malheur d’accorder de l’attention, a osé me fausser compagnie en prétextant des excuses pitoyables, dont je n’en ai cure.

OK le z’oreille attardé, saches que j’ai des renseignements sur toi, ce n’est pas bien difficile. OSE ENCORE M’IMPORTUNER, NE SERAIT-CE QUE LE MOINDRE PETIT EMAIL, ET JE PRENDRAIS LE PLAISIR DE TE FAIRE TRAQUER COMME UNE BETE SAUVAGE, A TANA OU A LA REUNION, ET CE JOUR LA CROIS-MOI SUR PAROLE, TES HÉMORROÏDES S’EN SOUVIENDRONT JUSQU’A LA FIN DE TA VIE PITOYABLE.

Il faut toujours que des imbéciles viennent me gâcher ma journée. Ce n’est pas une vie!

En passant, piglet, tu as un message dans ta boîte. Cours, vole. Valet frott-man, préparatifs en vue.

Maîtresse Eva.

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